Résumé du démontage de la grue C130 et de son porteur pour remonter le moteur, la cabine et le plateau sur le camion jaune

Le temps passe, les travaux sur mes deux camions continuent à un rythme variable.

Un jour, l'occasion m'est donnée de faire l'acquisition d'un autre REO M34. Celui-ci est aussi équipé d'une grue de marque SEP mais de type TEL-ELECT beaucoup plus puissante que ma précédente (voir REO M34 PLATEAU). L'arrivée de ce nouveau véhicule, vu son état m'oblige à me poser plusieurs questions. Que faire de ce nouveau venu, le restaurer tel quel ou déposer la grue et utiliser le moteur et les autres accessoires pour remonter le REO plateau que j'ai et qui est démonté. L'état de la grue et du châssis du camion me poussent à choisir la seconde solution.

En effet, la grue a beaucoup fonctionné et son état bien que moyen laisse entrevoir une remise à niveau assez longue et importante. De plus, le faux châssis qui la supporte et la lie au camion est fendu en deux endroits, signe de la rudesse de son utilisation. Le châssis du camion bien que renforcé d'origine est lui aussi en mauvais état car fendu en trois endroits (dont une fêlure de presque un centimètre sur la moitié de sa hauteur), il est aussi tordu sur sa partie arrière ce qui obligerait aussi une remise en état difficile et coûteuse.

Le choix de la solution étant effectué, il ne reste plus qu'à commencer le démontage, tâche que mon autre camion grue va me faciliter. Cette grue possède encore sa tarière, j'essaierai donc de la remonter sur mon autre machine. Son treuil est aussi beaucoup plus puissant (4000 kg contre 1500) et j’hésite aujourd'hui entre le vendre (ce qui renflouerait un peu mes finances) ou bien modifier la grue TELECON afin de l'adapter. L’avenir fera que le treuil sera donné à un copain. J'envisage aussi de modifier ma première grue avec des éléments de la seconde, mais ceci ne se fera qu’après démontage et remontage du porteur. Les travaux sur le camion commencent par un nettoyage de l'ensemble sans rechercher trop la perfection, mais afin de permettre de travailler plus facilement. Ce nettoyage effectué, le démontage de la grue peut débuter. Je dépose en premier le bras supérieur de celle-ci, car je n'ai pas de moyen de levage suffisamment puissant pour lever l'ensemble en une seule fois. Ce travail ne me prend pas trop de temps car l'opération est assez simple, il suffit de débrancher les flexibles hydrauliques et de déboulonner le bras et les vérins. L'opération est effectuée lors d'une i midi neigeuse. La dépose continue par le plateau de la grue, il suffit de dévisser toutes les brides de fixation le reliant au châssis du camion. Puis de vidanger le réservoir d'huile en n'oubliant pas de débrancher tous les flexibles passants sous le plateau. La dépose s'effectue toujours avec l'autre grue en levant l'ensemble plateau et tourelle puis en faisant sortir le camion de dessous en avançant par ses propres moyens.

Le travail suivant est de rentrer à l'abri le châssis de l'ancien camion afin de le remettre en état (nettoyage, peinture, remontage tuyauteries), avant de reposer les organes mécaniques. Le nettoyage commence par un brossage du châssis, le nettoyage et le réglage des garnitures de freins des trois ponts que je vais remonter à la place de ceux du châssis actuel qui demanderaient trop de travail pour les remettre en état. Le démontage des ponts a aussi commencé, mais là un énorme problème se présente car il m'est impossible de démonter les six tirants de pont de suspension qui sont complètement bloqués dans leur cône de guidage. Je décide donc de démonter les pièces de fixation des tirants, ce qui représente un important travail supplémentaire, car ils sont eux aussi bien bloqués, mais un levier assez long et un chalumeau permettent de résoudre ce problème dans de grands grincements. Les ponts étant démontés, je procède à un contrôle général des serrages ainsi qu'à leur vidange avant de leur faire un dernier nettoyage. Dans le même temps, je commence à peindre le châssis et à remonter les ailes. Ce travail me permet de gagner un peu de temps et d'éviter un démontage de l'autre camion trop tôt. De plus les ailes sont en meilleur état, donc tout est pour le mieux. Le travail continu par la peinture des ailes, de la calandre, et du pare-choc une fois le treuil démonté et lui aussi repeint. Je fais le maximum de choses sur le châssis nu pour retarder le plus possible le démontage complet du camion, mais le moment arrive ou il faut bien commencer! 

Et là, plus question de reculer. Le démontage du camion commence donc, les bouteilles d'air et une partie de la tuyauterie en font les frais. Après nettoyage et peinture, le remontage est fait sur le nouveau châssis. Les travaux continuent à une bonne allure, décapage, peinture, remontage du pare-choc, du treuil de la grille de radiateur. Le pont avant est remplacé par un modèle renforcé et repeint lui aussi. L'ancien camion se fait délester de sa cabine et celle-ci est entièrement nettoyée avant de commencer la peinture. Les portes sont démontées et repeintes elles aussi. La plus grosse difficulté est de remettre en état les vitres de pare-brise, car toutes celles que j'ai sont en mauvais état.  Peinture de l'intérieur de la cabine, et démontage et remontage des instruments de bord, le travail avance bien. La tâche suivante est le démontage du bloc moteur-boite, avec nettoyage, vidange et changement des filtres. Les différentes tuyauteries (air, frein) et le câblage électriques sont remis en place. Je vidange le pont avant et la boite transfert avant de procéder au graissage de la partie avant. La repose du moteur se fait avec l'aide de la grue, la plus grande difficulté est de tout bien mettre en place sans "blesser" les accessoires déjà reposés. Le travail se fait avec difficultés car il faut modifier les ancrages et la place est très juste, mais tout se passe finalement bien. Il faut ensuite reposer la cabine, et cela se fait comme pour le moteur avec la grue. Mais là, rien ne va plus, car j'oublie de reposer en même temps le boîtier de direction, et il m'est impossible de le remettre en place avec la cabine posée (l'opération est possible avec le moteur d'origine, mais le bloc Perkins est plus large et le filtre à huile gêne le passage du boîtier). Bref il me faut tout recommencer et déposer la cabine, mettre en place le boîtier de direction et remettre la cabine en place. Cela se fait avec difficultés, mais le résultat en valait la peine et le camion reprend son visage de départ. Le remontage continue, et le camion devient petit à petit un vrai 6x6 comme à l'origine.

Les essais commencent, et les soucis aussi!... Impossible de résoudre un problème de fuite de gazole au niveau du réchauffeur. La solution (provisoire) est le démontage pur et simple de celui-ci. D'autres problèmes arrivent au niveau des freins, fuites en tout genre, et surtout blocages de roues. Et là, les problèmes sont plus sérieux car les freins chauffent au bout de quelques centaines de mètres, et il est impossible de les régler. La solution est le remplacement du cylindre récepteur car celui qui est monté ne revient pas à fond dans son logement. Après cette modification effectuée sur trois des six roues, le problème semble réglé jusqu'à ce que je découvre une fuite sur une des roues que je n'ai pas touchées. Mais la fuite est faible et je réglerais le souci plus tard. Il me faut maintenant remonter le plateau ainsi que l'éclairage afin de pouvoir rouler sur la route car nous devons nous rendre à un rassemblement de véhicules anciens à Saint Laurent les 05 et 06 Août 2005.

L'objectif étant atteint, il me faudra régler plus tard les imperfections  ainsi que le montage du treuil arrière. L'été est terminé, et je me remets au travail pour régler mes problèmes de freins qui fuient. Cela ne représente pas quelque chose de très compliqué, il suffit de démonter les roues ainsi que les tambours et de refaire ou remplacer la pièce défectueuse. Il ne faut que quelques heures devant soi! J'en profite pour parfaire le réglage de l'ensemble des garnitures afin de ne plus avoir à y retoucher avant longtemps (du moins je l'espère). Ce travail fait, je recherche comment faire pour remonter le treuil derrière la cabine. Pour ça il faut que je trouve la bonne longueur de cardan ainsi que les croisillons adéquats. Ce travail me prend un certain temps, car il faut absolument des cardans appariés au risque de détruire l’ensemble à la première mise en route. Puisque le camion roule, j’en profite pour faire quelques sorties. Et lors de l’une d’entres elles, horreur les freins se bloquent! J’arrive à rentrer sans trop de problème, mais tous les réglages sont à refaire, et en plus il y a une petite fuite. Me voilà donc reparti pour revoir les 6 roues. Je change deux cylindres récepteurs qui fuient, et il me faut rerégler les garnitures après les avoir nettoyées. Je commence alors le remontage du treuil, mais avant cela il faut enlever le plateau. Ensuite il me faut déplacer les bouteilles d’air car elles sont situées entre les longerons, et c’est  justement l’emplacement du treuil. Je fabrique donc un support pour les bouteilles et je modifie le tracé des différents tuyaux. Je commence ensuite la pose et la fixation du treuil sur le châssis. Ceci fait, je réalise quelques essais et je remets le câble. Je repose le plateau, et il me faut couper les plaques qui boucheront les nombreux trous qui existent encore. Et voilà, mis à part la peinture du plateau, (et peut être la bâche) le camion est complet.

 Durant plusieurs mois, les travaux sur le camion sont stoppés. Mon temps est occupé ailleurs, à refaire mon tracteur par exemple! Le camion fonctionne, mais je décide de reprendre la peinture, et de repeindre la caisse en même temps. Le jaune pâle est reconduit, mais je suis pris d’un « coup de folie », et j’applique un camouflage marron sur toute la carrosserie. Il a de « la gueule », et je le trouve très réussi.A cette occasion, je décide de trouver un nom à mon camion, ce sera « the pard » le léopard en français.J’en profite pour remonter un hayon arrière, mais il faudra l’améliorer, car il me parait un peu petit. Après quelques sorties, deux problèmes apparaissent, le premier est une fuite de la roue avant gauche du tandem arrière, et le second est une fuite d’huile de pont au niveau du moyeu arrière gauche, due semble-t-il a un souci de mise à l’air du différentiel de pont. Il va me falloir remédier à tous ces petits soucis.Pour les freins, rien de compliqué, la routine en quelque sorte. Démontage, nettoyage, réglage, remontage et essais. Il suffit d’avoir quelques heures devant soi. Pour la mise à l’air du pont, j’ai seulement nettoyé le clapet. Le camion fonctionne, et en avant pour quelques sorties!

Et les sorties, il y en a! Des Vieilles roues en Fête de Saint Laurent au rassemblement Jeep de Savennes, il marche bien. Le seul soucis est la tenue des tirants de ponts qui ont tendance à se déboitter lorsque le camion effectue des débattements important en tout-terrain. Après plusieurs jours de réflexion, je trouve une parade en la réalisation de pièces métalliques soudées sur le bout du tirant à son point d'articulation. Après plusieurs sorties l'essai est concluant, et les tirants ne bougent plus. Je fais plusieurs rassemblements en 2008, et la modification des tirants et les autres travaux réalisés ne posent plus de soucis. Aurais-je enfin trouver son rythme de croisière! Car l'hiver 2008/2009 se passe bien, quelques sorties de décrassage, et les démarrages et roulages se déroulent sans encombre pour l'instant, ni fuites ni  troubles particuliers à réparer. Bref le bonheur! en espérant que cela dure encore un peu.

 

Et jusqu'à aujourd'hui, ça marche toujours!

Je prévois même une sortie fin juin d'une centaine de kilomètres pour laquelle je change les pneus agraires pour des tout terrains classiques, sùrement  moins efficaces en tout terrain et dans la boue, mais terriblement plus confortables sur route. Et en plus cela me permet de les économiser, car je ne sais pas comment je ferais le jour ou le changement arrivera.

Ayant un peu de temps devant moi, j'en profite pour regarder comment je pourrais faire pour bâcher le camion. Je commence par la confection des arceaux, ils seront en fer rond, mais il est difficile de leurs donner la même courbure. L'arceau arrière sera lui en fer U car il doit être plus résistant (on s'accroche après lui, pour monter sur le plateau!). La bâche est en plus mauvais état que je pensais, il me faudra la réparer. Elle est aussi un peu plus grande que celle d'origine, mais cela devrait aller quand même. C'est vrai qu'elle est un peu grande, car une fois posée, il me faut pas mal la modifier pour pouvoir la fixer. Mais cela va aller, car en placant judicieusement les fixations ça tient! Dans mon élan, j'en profite pour modifier le circuit d'échappement et de le placer vericalement. Car comme le camion fume beaucoup, il ne fait pas très bon à coté, le fait de le déplacer évitera que nous soyons enfumés. Pour cela, il suffit de remplacer le modèle actuel par un flexible et de fixer un nouvel échappement vertical à l'emplacement d'origine. Une protection en treillis soudé vient le protéger, il ne reste plus qu'à fixer le tout? C'est plutôt pas mal, et il ressemble un peu à celui d'origine (enfin de loin!). Avec la bâche, il est difficile de voir l'arrière du camion, je rallonge donc le rétroviseur de gauche, et fixe le droit sur le support d'échappement. Après cette opération, la vision vers l'arrière s'est améliorée.

Le 28 juin, baptême du feu pour GALEVINC 4, car c'est la sortie "jeep" du club 4x4 de Savennes. Il y a 130 km environ  parcourir sur route principalement avec un peu de piste, rien de bien méchant. Il se comporte super bien, et la sortie se déroule sans aucun problème (ni mineur, ni majeur!). On suit sans trop de soucis les jeep sauf peut être dans les grandes cotes et petites routes ou il faut tout de même entrainer les 7 tonnes de la bête, et faire passer un camion au même endroit qu'une Jeep n'est pas toujours simple. Il n'a pas la vélocité de cette dérnière, et leurs propriétaires tendent à l'oublier un peu! Mais dans l'ensemble et avec un peu d'habitude, nous suivons. Retour à la maison vers 20h, en espérant que le camion continue de bien fonctionner!

Quelques petites virées pour le plaisir, une petite fuite d'huile de pont, toujours au même endroit c'est à dire au niveau du tambour arrière gauche. Le plus génant n'est peut être pas la fuite, mais le fait que le tambour soit plein d'huile. En plus, pour couronner le tout, le pneu est crevé. Et là il va falloir démonter, nettoyer et réparer. Après cela, ça devrait fonctionner.

 

Pour le levage, je mets GALEVINC 2 à contribution. Il faut bien qu'il serve à quelque chose! Et en plus c'est beaucoup plus rapide et facile comme ça. Je vais en profiter pour nettoyer les garnitures de frein et peut être un petit réglage!

Il fait toujours aussi beau et sec en cet automne 2009, mais l'hiver arrivera bien quand même, et le mauvais temps avec! Il faut songer à préparer Galevinc 4 à affronter cela. Comme je ne suis pas sùr de pouvoir le mettre à l'abri, je décide de le débacher et de protéger ainsi la bâche des intempéries. Je démonte dans le même temps les arceaux et le support de gyrophare. Comme cela, même si le camion dort dehors, il y aura moins de risques. J'essairais tout de même de le rentrer avec les autres, mais ils seront tassés! Après réflexion, et essai grandeur nature! Il faut se rendre  à l'évidence, il n'entrera jamais à l'abri à coté de ses copains, a moins de laisser les voitures dehors. Mais cela ne parait pas être une solution envisageable. J'ai donc acheté une bâche que je mettrais dessus pendant l'hiver afin de le protéger un peu. Mais comme il y a pas mal de neige cet hiver, je ne le bâche pas pour la simple et bonne raison que je m'en sers assez régulièrement, et je n'ai pas le courage de mettre et d'enlever la bâche à chaque utilisation! Après tout, ce n'est que de la "ferraille", et comme il est un peu à l'abri du vent et du mauvais temps, une bonne révision au printemps devrait suffir. En attendant, il démarre toujours correctement et roule super bien. Pourvu que cela dure! Les sorties dans la neige se multiplient, et tout va bien. Mais il fait très froid et il est de plus en plus difficile de démarrer. Le prèchauffage existant est limite lorsqu'il fait une température glaciale. Je vais donc essayer de monter  entre le filtre à air et la tubulure d'admission un réchauffeur d'air qui devrait améliorer les choses. Je démonte une résistance que j'ai et je la positionne sur la tubulure d'admission juste avant le collecteur. Un essai rapide, el résistance chauffe bien et avec cette aide le moteur démarre très bien. Il ne me reste plus qu'à câbler correctement le bouton de commande. Ce sera fait à une date ultérieure, car je manque un peu de temps! Mais l'important est que ça marche n'est-ce pas!! Quelques virées de droite et de gauche pour le plaisir, et tout va pour le mieux pour le moment, et je continue à croiser les doigts.

Le temps passe, et le mauvais temps reste! Mais début juin, je fais un rassemblement à Vieilleville tout à coté de chez moi. C'est Jean Marie qui conduit Galevinc 4 et seul cette fois. Tout se passe bien, à l'exception du temps dégueulasse. Mais cette concentration permet de reprendre contact avec plein de gens sympas que je revois régulièrement après l'hiver qui cette année a été particulièrement long. Quelques sorties supplémentaires en groupe (sortie jeep), ou seul pour le plaisir. Et un rassemblement en plus, celui de Saint Laurent bien sùr! Tout cela se passe sans aucun problème, ce qui parait même surprenant. Mais il faut bien avoir de la chance quelquefois.

L'été passe, et l'automne pointe son nez, et je ne peux toujours pas mettre Galevinc 4 à l'abri. Quelques sorties pour le plaisir, et dans la neige de décembre, toujours aussi bien, mais je n'éprouve plus autant de plaisir à rouler, et je manque cruellement de temps.

Je me résouds donc à vendre mon fidèle galevinc. Ce sera fait en avril 2011, en souhaitant beaucoup de plaisir à son nouveau propriétaire. Je viens d'apprendre que Galevinc 4 vient de faire plus de 300 km avec son nouveau chauffeur sans aucun problème sur le trajet de retour. Preuve que la restauration avait été bien faite! Puisque ça marche encore...

C'est donc la fin d'une superbe aventure, pleine de doutes, de rebondissements, et surtout de plaisir...

Et certainement le début d'autre chose ...

Alors pour le plaisir des yeux, les dérnières photos de Galevinc4 prises lors de son départ vers sa nouvelle vie ...

 

 

 

La dernière!

 

FIN

 

de mon aventure avec Galevinc4

 

 

 

 

 

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Commentaires (1)

francois
  • 1. francois | dimanche, 04 Janvier 2009
Bonsoir et félicitations pour le site,enfin des article sur les réo!j'envisage d'acquérir un m35 a 2 mais je souhaiterai remplacé le plateau par une benne basculante pour etre un peu polyvalent ,je ne sais pas si c'est faisable(au niveau chassis)qu'en pensé vous? merci d'avance et bon courage!!!

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Date de dernière mise à jour : vendredi, 12 Décembre 2014

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